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Ricardo Uztarroz

Commentateur suivi sur Le Monde — analyse dans le cadre du suivi des opérations d'influence russe.

Aperçu

4556 commentaires analysés sur Le Monde, du 02/08/2014 au 03/08/2026, répartis sur 1749 articles (2.6 par article en moyenne). 15 sur les 30 derniers jours.

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Biographie

Note: nous ne pouvons affirmer à 100% que le commentateur du monde Ricardo Uztarroz est le "journaliste" du même nom.

I. Éléments biographiques révélés par lui-même

Ricardo Uztarroz se définit comme un « plumitif » ayant plus de « 40 ans de métier », précisant avoir collaboré à l'AFP pendant plus d'un quart de siècle. Il mentionne avoir eu une formation de commando dans une armée régulière pendant trois ans et avoir mis son savoir au service d'une guérilla. Sur le plan personnel, il affirme être Basque et indique être âgé de 76 ans au moment de certains commentaires. Il relate avoir séjourné en Crimée en 2008, voyage au cours duquel il aurait constaté que la population souhaitait rejoindre la Russie. Enfin, il précise vivre dans le 18ème arrondissement de Paris et ne pas être fiscalisé en France.

II. Apologie de la violence et des crimes de guerre

Ricardo Uztarroz qualifie l'offensive russe de « guerre juste » car elle relèverait de la « légitime défense face à l'agression permanente des Etats unis ». Il justifie les pilonnages de zones résidentielles en affirmant que l'armée ukrainienne utilise des « boucliers humains », ce qui, selon lui, « dédouane l'artillerie russe ». Il réduit la fonction du soldat au fait de « tuer et à éviter de se faire tuer » et considère que la guerre est un « crime "légal" puisqu'elle consiste à tuer l'ennemi ». Il va jusqu'à suggérer que des « frappes aériennes massives sur les lieux de pouvoir » russes auraient été « décisives » dès le début.

III. Rhétorique et sophismes

Ricardo Uztarroz utilise fréquemment le concept de « political warfare » ou « guerre psychologique » pour disqualifier toute information occidentale, la comparant systématiquement au mensonge des « armes de destruction massive » en Irak. Sa rhétorique s'appuie sur des attaques ad hominem virulentes, qualifiant Volodymyr Zelensky de « marionnette désarticulée », de « Rambo d'opérette » ou de « comique-troupier ». Il use également de tautologies pour justifier ses positions, affirmant par exemple que « les Russes du Donbass ont aussi le droit à leur autodétermination, à savoir être Russes puisqu'ils sont Russes ».

IV. Contradictions et faits erronés

Ricardo Uztarroz multiplie les affirmations niant la réalité militaire sur le terrain :

  • Déni de l'invasion de 2022 avant son déclenchement : Avant le 24 février 2022, il qualifie la menace d'invasion de « fantasme » et de « sornette des États-Unis ». Il déclare même : « Si Poutine envahit demain l'Ukraine, je me ferais émasculer sur la place centrale de Kiev en public » . Il soutient que la Russie n'est pas dans une logique offensive mais « bien défensive ».

  • Retraites russes présentées comme des « diversions » : Il nie les défaites russes à Kiev, Kharkiv et Kherson, affirmant qu'il n'y a eu « ni bataille » et que le siège de Kiev n'était qu'une « manœuvre de diversion massive » pour conquérir le Donbass. Il prétend que l'armée ukrainienne n'a fait qu'occuper des territoires « abandonnés par l'armée russe ».

  • Négation des massacres de Boutcha et Marioupol : Il compare Boutcha à une « mise en scène » de type « Timisoara ». Concernant Marioupol, il affirme que l'artillerie russe a « épargné » le régiment Azov, qui se serait rendu « sans coup férir ».

  • Soldats nord-coréens : Il rejette les informations sur la présence de troupes nord-coréennes, les qualifiant d'intox et de « manœuvre psycho-sociale ».

  • Agression inversée : Il martèle que la Russie n'est pas l'agresseur mais « l'agressée ».

V. Positions et commentaires les plus odieux

Ricardo Uztarroz exprime une indifférence brutale face à la mort de civils ou d'opposants. À l'annonce d'un décès, il écrit : « Quel drame! On est bouleversé. Est-ce qu'on s'en remettra? Franchement aucun intérêt le sort fatal qui a frappé cet homme ». Il justifie « l'élimination » physique de ses adversaires en arguant que le terme ukrainien pour « dégager » équivaut à « tuer ». Il soutient que « Poutine a raison de bombarder tout opposant » et se réjouit de voir des adversaires de la Russie « trépigner de rage ». Enfin, il affirme que la Russie a « épargné à la Tchétchénie » l'islamisme radical grâce à une « riposte efficace », tout en remerciant Poutine pour ses méthodes.

Statistiques détaillées

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