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Jullietta

Commentateur suivi sur Le Monde — analyse dans le cadre du suivi des opérations d'influence russe.

Aperçu

1365 commentaires analysés sur Le Monde, du 02/06/2023 au 28/07/2026, répartis sur 631 articles (2.2 par article en moyenne). 15 sur les 30 derniers jours.

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Biographie

I. Éléments biographiques

Jullietta laisse transparaître son identité et ses habitudes au travers de ses critiques médiatiques. Elle se présente comme une femme, écrivant : « je serais la première à critiquer le régime ». Elle indique suivre de très près la presse internationale, citant régulièrement Le Monde, le New York Times et Foreign Affairs. Sur le plan politique, elle mentionne l'impact potentiel de l'actualité française sur son quotidien, affirmant que l'accession au pouvoir du RN « risque d'avoir des conséquences malheureuses directes sur ma vie personnelle et professionnelle ».

II. Apologie de la violence et crimes de guerre

La rhétorique de Jullietta tend à minimiser les exactions russes en les présentant comme des nécessités militaires ou en les comparant à d'autres conflits pour en atténuer la gravité. Elle rejette l'idée que les civils soient ciblés, affirmant : « C'est curieux cette obsession à dire que Poutine frappe délibérément des civils quand il n'y a que deux morts ». Elle justifie les frappes sur les infrastructures en soutenant que « l'Ukraine reconnaît que Russie cible des objectifs stratégiques et non pas des civils » . Pour relativiser les crimes de guerre, elle invoque les bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale : « Comparer cela aux frappes sur Dresde ou Hambourg... n'a strictement aucun sens » . Enfin, elle qualifie de « propagande » les accusations de crimes sexuels, parlant de « le viol comme arme de guerre » comme d'une « propagande à deux balles ».

III. Rhétorique et sophismes

L'argumentation de Jullietta repose massivement sur le whataboutism (inversion accusatoire), citant systématiquement la Serbie, l'Irak ou Gaza pour disqualifier les critiques envers la Russie : « NOUS avons été les premiers à transgresser les frontières ». Elle utilise la diabolisation pour discréditer les dirigeants, traitant Emmanuel Macron d'« irresponsable narcissique » et le président ukrainien de « satrape de Kiev » ou de « comique troupier » . Elle attaque également la légitimité des sources d'information, affirmant que « Le Monde est devenu depuis quelque temps déjà le porte parole de l'Otan » et dénonçant une « chronologie biaisée » dans les articles.

IV. Contradictions et faits erronés

Jullietta soutient plusieurs thèses factuellement fausses pour valider le récit du Kremlin :

  • Agression de la Russie : Elle prétend que l'Ukraine est l'agresseur, affirmant que « c'est l'Ukraine qui a... le premier, engagé la guerre à grande échelle en envoyant l'armée » . Elle maintient un doute sur l'invasion de 2022, évoquant des « zones d'ombre sur l'événement ».

  • Soldats nord-coréens : Elle nie ou minimise leur implication, traitant les rapports de « mensonge » : « la présence massive de soldats nord-coréens... Piotr Smolar ne renonce devant aucun mensonge ». Elle assure qu'ils ne combattent pas en Ukraine mais seulement sur le sol russe à Koursk .

  • Revers militaires russes : Elle réinterprète les échecs russes en affirmant que « la prise de la capitale... n'a jamais été un but de guerre ! » et prétend que l'Ukraine était en « supériorité numérique écrasante » au début du conflit.

  • Déni des massacres : Concernant Boutcha, elle minimise l'événement en affirmant que « cela n'a pas stoppé les négociations ». Pour Marioupol, elle rejette les accusations en raillant la « crédibilité des communiqués de Kiev ».

  • Invasion de 2014 : Elle nie l'agression russe en Crimée et au Donbass, la qualifiant de « réponse au coup d'État de Maïdan » et décrivant le référendum séparatiste comme une « immense communion populaire ».

V. Commentaires et positions les plus haineux

Les propos de Jullietta sont imprégnés d'un profond mépris pour l'État ukrainien. Elle qualifie le nationalisme ukrainien de « nauséabond » et accuse le pouvoir de Kiev d'être obsédé par la « 'pureté de la race' » ou le « patrimoine génétique ». Elle déshumanise les Ukrainiens en les décrivant comme une « chair à canon » manipulée par l'Occident. Enfin, elle affiche une hostilité envers les réfugiés et l'intégration européenne de l'Ukraine, prédisant que « l'Ukraine dans l'Europe, ce sera la ruine des cultivateurs polonais et français » et qualifiant la politique de Kiev de « suicidaire ».

Statistiques détaillées

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