Jullietta
Aperçu
Biographie
I. Éléments biographiques
Jullietta laisse transparaître son identité et ses habitudes au travers de ses critiques médiatiques. Elle se présente comme une femme, écrivant : « je serais la première à critiquer le régime ». Elle indique suivre de très près la presse internationale, citant régulièrement Le Monde, le New York Times et Foreign Affairs. Sur le plan politique, elle mentionne l'impact potentiel de l'actualité française sur son quotidien, affirmant que l'accession au pouvoir du RN « risque d'avoir des conséquences malheureuses directes sur ma vie personnelle et professionnelle ».
II. Apologie de la violence et crimes de guerre
La rhétorique de Jullietta tend à minimiser les exactions russes en les présentant comme des nécessités militaires ou en les comparant à d'autres conflits pour en atténuer la gravité. Elle rejette l'idée que les civils soient ciblés, affirmant : « C'est curieux cette obsession à dire que Poutine frappe délibérément des civils quand il n'y a que deux morts ». Elle justifie les frappes sur les infrastructures en soutenant que « l'Ukraine reconnaît que Russie cible des objectifs stratégiques et non pas des civils » . Pour relativiser les crimes de guerre, elle invoque les bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale : « Comparer cela aux frappes sur Dresde ou Hambourg... n'a strictement aucun sens » . Enfin, elle qualifie de « propagande » les accusations de crimes sexuels, parlant de « le viol comme arme de guerre » comme d'une « propagande à deux balles ».
III. Rhétorique et sophismes
L'argumentation de Jullietta repose massivement sur le whataboutism (inversion accusatoire), citant systématiquement la Serbie, l'Irak ou Gaza pour disqualifier les critiques envers la Russie : « NOUS avons été les premiers à transgresser les frontières ». Elle utilise la diabolisation pour discréditer les dirigeants, traitant Emmanuel Macron d'« irresponsable narcissique » et le président ukrainien de « satrape de Kiev » ou de « comique troupier » . Elle attaque également la légitimité des sources d'information, affirmant que « Le Monde est devenu depuis quelque temps déjà le porte parole de l'Otan » et dénonçant une « chronologie biaisée » dans les articles.
IV. Contradictions et faits erronés
Jullietta soutient plusieurs thèses factuellement fausses pour valider le récit du Kremlin :
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Agression de la Russie : Elle prétend que l'Ukraine est l'agresseur, affirmant que « c'est l'Ukraine qui a... le premier, engagé la guerre à grande échelle en envoyant l'armée » . Elle maintient un doute sur l'invasion de 2022, évoquant des « zones d'ombre sur l'événement ».
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Soldats nord-coréens : Elle nie ou minimise leur implication, traitant les rapports de « mensonge » : « la présence massive de soldats nord-coréens... Piotr Smolar ne renonce devant aucun mensonge ». Elle assure qu'ils ne combattent pas en Ukraine mais seulement sur le sol russe à Koursk .
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Revers militaires russes : Elle réinterprète les échecs russes en affirmant que « la prise de la capitale... n'a jamais été un but de guerre ! » et prétend que l'Ukraine était en « supériorité numérique écrasante » au début du conflit.
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Déni des massacres : Concernant Boutcha, elle minimise l'événement en affirmant que « cela n'a pas stoppé les négociations ». Pour Marioupol, elle rejette les accusations en raillant la « crédibilité des communiqués de Kiev ».
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Invasion de 2014 : Elle nie l'agression russe en Crimée et au Donbass, la qualifiant de « réponse au coup d'État de Maïdan » et décrivant le référendum séparatiste comme une « immense communion populaire ».
V. Commentaires et positions les plus haineux
Les propos de Jullietta sont imprégnés d'un profond mépris pour l'État ukrainien. Elle qualifie le nationalisme ukrainien de « nauséabond » et accuse le pouvoir de Kiev d'être obsédé par la « 'pureté de la race' » ou le « patrimoine génétique ». Elle déshumanise les Ukrainiens en les décrivant comme une « chair à canon » manipulée par l'Occident. Enfin, elle affiche une hostilité envers les réfugiés et l'intégration européenne de l'Ukraine, prédisant que « l'Ukraine dans l'Europe, ce sera la ruine des cultivateurs polonais et français » et qualifiant la politique de Kiev de « suicidaire ».
Statistiques détaillées
Worst-of
6 passages surlignés dans les pages du site.
| Date | Commentaire | Article | Cité dans |
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| 28/04/2025 |
@Titus, si si, regardez les articles de l'époque, cela avait servi de prétexte. Car petit à petit il a fallu de plus en plus de prétextes pour arriver à dépenser autant d'argent (400 milliards de dollars promis, autant qu'en 20 ans d'Afghanistan il me semble, 1000 Milliards à venir pour l'U.E de reconstruction, des centaines de milliards de perdus avec le gaz, 100 milliards d'investissement perdus en Russie pour l'U.E ) et s'investir autant dans une guerre par procuration contre la Russie, car l'opinion publique n'y était pas prête en 2022. En effet vous n'aviez pas prétendu qu'ils avaient combattu sur le sol ukrainien. En revanche, on peut inverser votre proposition et trouver hallucinant que l'on s'insurge contre les nord-Coréens en Russie alors que les armes, le renseignement, des mercenaires, et les instructeurs sont occidentaux, et que l'Ukraine toute entière est sous perfusion occidentale. Pour ce qui est du règlement, c'est un autre sujet, une autre contribution...
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| 01/03/2025 |
On note la légende de la photo: "L’enterrement d’un soldat américain ayant combattu avec l’armée ukrainienne, le 28 février 2025 à Kiev. "
Combien d'instructeurs occidentaux, voire combien de simples militaires occidentaux se battent-ils officieusement aux côtés des Ukrainiens? On aimerait savoir, et attendons de nos démocraties un minimum de transparence. |
Les réactions en Ukraine après « l’humiliation » subie à la Maison Blanche : « … | Blog La présence de soldats nord-coréens |
| 18/12/2024 |
Pour les soldats nord coréens P.Smolar n'est pas rigoureux et ne lit pas le Monde, qui confirme que selon la CIA et la Corée du Sud, l'autorisation par Biden (17/11) de l'Utilisation des ATACMS dans la profondeur de la Russie s'est faite alors que des nord-coréens étaient à l'entrainement, mais pas sur le front. (Confirmé dans l'article du 29/11 à propos de la Corée du Sud) Ils seraient d'ailleurs maintenant sur le front de Koursk, en Russie, mais pas sur celui de l'Ukraine. C'est bien Trump qui a raison, et non Piotr Smolar. Quant à cette utilisation, on peut estimer que cela a fait long feu, d'autant que les USA se sont privés de cette carte pour les négociations à venir.
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| 30/11/2024 |
@jacofee, les faits sont là: les (10 000) nord coréens, rien du tout selon les militaires, 10 jours de perte selon les médias, ne sont pas sur le front. Et encore moins en Ukraine. La CIA le confirme d'ailleurs. C'est donc bien un prétexte de a décision d'utiliser des ATACMS dans la profondeur de la Russie.
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| 29/11/2024 |
"le problème est qu’il y a beaucoup d’informations non étayées sur le déploiement des forces nord-coréennes." lit-on de la part de ce professeur d'étude nord coréenne de Séoul.
Ainsi les États-Unis ont bien pris cela comme prétexte puisque l'autorisation de bombarder la profondeur de la Russie a été donnée avant que les nord-coréens ne soient déployés sur le front, et encore moins sur le front ukrainien: ceux-là, en vertu du traité, doivent défendre Koursk. Et, de surcroit « Le critère décisif pour autoriser ces livraisons est un affrontement en Ukraine impliquant des troupes nord-coréennes » a précisé l'administration du président, qui pour l'instant n'envoie pas d'armes. Affrontement qu'il n'y a toujours pas selon la Corée du sud, donc. |
La Corée du Sud réticente à fournir des armes à l’Ukraine | Blog La présence de soldats nord-coréens |
| 18/11/2024 |
On lit: "la présence massive de soldats nord-coréens aux côtés de l’armée russe." Piotr Smolar ne renonce devant aucun mensonge pour justifier la décision de Biden. 10 000 hommes, à Koursk de surcroît, donc sur le sol russe et non ukrainien, "une présence massive"? Je croyais qu'ils étaient déjà tous morts, selon les médias. Un peu de sérieux. Combien y-a-t-il de "conseillers" militaires occidentaux sur le sol ukrainien?
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