Retraits stratégiques et gestes de bonne volonté

11/09/2026

À la lecture de ces commentaires, on croirait presque assister à une chorégraphie de ballet plutôt qu'à une guerre d'agression. Des auteurs comme Ricardo Uztarroz ou ALEXANDREKASTALS s'évertuent à transformer chaque repli russe en une manœuvre de génie, utilisant des euphémismes tels que « retrait tactique », « repositionnement nécessaire » ou même « geste de bonne volonté ». Selon cette rhétorique, l'armée russe ne perdrait jamais de terrain par défaite, mais simplement par « prudence » ou pour « consolider ses acquis ». Pourtant, la réalité du terrain, documentée par les faits, a largement démenti ces acrobaties sémantiques : les libérations de villes comme Kherson en novembre 2022 ou de l'oblast de Kharkiv en septembre 2022 n'étaient pas des cadeaux diplomatiques, mais le résultat de contre-offensives ukrainiennes massives et de l'effondrement de lignes de défense russes. En relayant sciemment cette version des faits, ces commentateurs semblent viser un objectif précis : saper la détermination de l'opinion française en banalisant l'agression et en présentant l'aide militaire occidentale comme inutile face à une Russie qui, prétendument, « ne cherche pas de problèmes ». En transformant une déroute militaire en une « stratégie de diversion », ce discours cherche sans doute à diviser le lectorat et à instaurer un doute délétère, suggérant que l'effort de guerre ukrainien est vain face à une puissance qui ne ferait que jouer avec les cartes de son propre gré.

Minga 30/10/2022 · 11:49
La Russie suspend l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes après une attaque de drones sur ses navires
Merci, Shenmen, vous êtes trop fort, c'était la blague Russophobe du jour, on n'est pas à une contradiction près . La catastrophe énergétique qui s'annonce en Europe n' à pas l'air de vous effleurer l'esprit. Of course; dans votre monde, la Russie devait s'effondrer en 15 jours, Les remaniement stratégiques nécessaires de l'armée russe suite à une implication sans précédent de l'OTAN à tout les niveaux dans le théâtre des opérations deviennent des "faiblesses structurelles" , les précautions nécessaires d' une opération spéciale, se transforme en immense "débâcle" pour la Russie. Un retrait tactique et stratégique est confondu avec "débandade". Les forces russes quant elles ne progressent pas bloquent les attaques ukrainiennes en leur infligeant de lourdes pertes, comme sur les fronts de Koupiansk et Kherson. La Russie vous remercie, avec vous , elle n'à plus à combattre les mains liées dans le dos. Continuez à nous assurer le spectacle, merci
Ricardo Uztarroz 03/10/2022 · 18:53
Après la chute de Lyman, en Ukraine, frictions au sein du commandement russe
La prise d'une ville sans avoir livré bataille, ça paraît un peu bizarre, non? Cette prise ne serait-elle pas la conséquence d'un repli tactique? Un geste pour inciter à l'ouverture de négociations maintenant que la Russie a réintégré dans ses frontières quatre oblasts qui étaient siens historiquement. Cette guerre se terminera par des négociations qui se tourneront à l'avantage de la Russie. Car cette prise, et la pseudo contre-offensive dont on attend toujours le communiqué ukrainien sur les pertes infligées à l'ennemi, ne sont que des épiphénomènes sans incidence sur l'issue du conflit. Investir des miettes de territoire que l'ennemi a abandonnées, sans coup férir, ce n'est pas remporté une bataille... La Russie n'a pas envahi l'Ukraine, elle s'est bornée à reprendre 20% de son territoire qui lui reviennent. La notion d'invasion implique une occupation totale du territoire. Ce qui n'a jamais été le but de la guerre. Ca n'a été tout au plus qu'une supposée intention prêtée à Poutine.
ALEXANDREKASTALS 09/11/2022 · 22:10
La Russie ordonne le retrait des ses forces de la ville stratégique de Kherson, dans le sud de l’Ukraine
Quand je lis "zéléments-de-langage" je sors mon oreiller pour apprécier à leur juste valeur les "contributions".
Le retrait des troupes russes de Kherson, qui laisse sceptique le régime de Kiev car les tentatives d'attaques de ces dernières semaines ont été des échecs flagrants avec de très lourdes pertes pour l'armée ukrainienne qui au plus près reste bloquée a plusieurs dizaines de kilomètres, est une anticipation très prudente de Sourovikine qui la joue très Koutousov des tirs d'artillerie ukrainiens sur la ville qui ont déjà commencé sur les infrastructures et cibles civiles, ce qui a motivé l'évacuation des civils, et elle n'empêchera pas de continuer à repousser les assauts avec des tirs ciblés de l'artillerie, de missiles et de l'aviation sur les positions et centres de commandement des assaillants.
Elle évitera la destruction de la ville par l'artillerie ukrainienne immanquablement attribuée à la Russie par la propagande qui s'est affranchie de toute vraisemblance
Ricardo Uztarroz 24/11/2022 · 12:18
Après neuf mois de guerre en Ukraine, les missiles russes visent désormais les civils et l’infrastructure
Répondre à mes détracteurs est vain vu leur crédulité. Ils prennent pour argent comptant toutes les sornettes de la propagande otanesque. Les faits, rien que les faits, confirment ce que je dis. Le but de la guerre de la Russie se limite à la récupération des territoires qui lui sont siens historiquement. La Russie n'a jamais voulu prendre Kiev. Son encerclement partiel a été une opération de diversion pour permettre d'investir l'est sans coup férir. Il n'y a pas eu de grande bataille à Kiev, seulement des escarmouches. La preuve aucun reportage n'est venu relater à postériori ce supposé haut fait d'armes. Le reportage d'Aubenas il y a quelques temps l'a confirmé à son insu. Il faut le relire. Ensuite, il n'y a pas eu de grande offensive ukrainienne. Son armée n'a fait qu'occuper que le terrain laisser vacant par la Russie. Par exemple à Kherson, la rive droite. N'est-il pas curieux que si l'Ukraine avait conquis celle-ci n'ai pas poursuivi son avantage en attaquant la rive gauche?
Ricardo Uztarroz 12/11/2022 · 19:06
Dans la ville libérée de Kherson, la joie et la peur des bombardements russes
II est bien dit dans l'entame du papier que les Russes se sont RETIRES de la RIVE DROITE. Donc, en bon français Kherson n'a pas été libérée à l'issue d'une dure bataille. L'armée ukrainienne n'a fait qu'occuper cette rive abandonnée par l'armée russe qui avait été pécédée du départ de ses 150 000 habitants russes. Les scènes dites de liesse ne montrent pas une foule comme à la libération de Paris accueillant les libérateurs. C'est que de petits groupes claisemés qui "expriment", sur commande, leur joie... Ce retrait russe n'est probablement que tactique, un geste dans le cadre d'une négociation secrète dissimulée sans doute sous les discussions portant sur le prolongement de l'accord sur les céréales. En fait, la question des céréales a été certainement subsidiaire. On y discute d'autre chose, par exemple d'une rectification des frontières en faveur de la Russie, l'unique but de cette guerre. Kherson sera divisée probablement en deux, la rive gauche russe, la droite ukrainienne.
Ricardo Uztarroz 02/10/2022 · 17:29
Poutine : le choix du jusqu’au-boutisme
"Sur la base du retrait de la Russie"... Pour cela il faudra la déloger. Et se faire accepter par une population majoritairement russe et qui se veut russse. Bonne chance. Au fait cette contre-offensive ukrainienne ne donne lieu à aucun communiqué portant sur les pertes infligés aux forces russes... Bizarre, non? Est-ce à dire que cette contre-offensive se résume à investir des territoires délaissés par l'armée russe. Quant à Seingalt, lui, il n'arrive pas à écrire plus de huit mots; cette concision en dit long sur l'ampleur de son intelligence en stratégie militaire. La contre-offensive qui ne donne lieu à aucune bataille se réduit donc à du dérisoire, 6000 km2 abandonnés dans le cadre de retrait tactique par les Russes sur les 130 000 km2 investis par eux. L'expression "invasion russe" employée à satiété est une falsification. Envahir implique une occupation totale du territoire. la Russie s'est bornée à INVESTIR 20% du territoire ukrainien sui lui sont siens histroiquement.
Buber 10/11/2022 · 11:09
Le retrait de Kherson, un revers militaire et politique immense pour la Russie
Il se pourrait que, cette fois, les déclarations des Ukrainiens soient avisées. Ce retrait ressemble à une ruse qui pourrait déboucher sur une stratégie à la Alep.
ALEXANDREKASTALS 31/03/2022 · 11:03
Reprendre ou non Kherson, seule ville passée sous contrôle russe : le dilemme du pouvoir ukrainien
« les Russes utiliseraient, alors, les combats et les bombardements comme propagande auprès de la population pour dire que des Ukrainiens tuent des Ukrainiens ».
Nul besoin de propagande (pour les Ukrainiens qui contrairement aux Français n'en sont pas assommés et ont gardé un peu de lucidité) puisque c'est ce qui se passe dans le Donbass depuis 8 ans avec quantité de crimes de guerre commis par les néonazis couverts par le silence complice des médias occidentaux.
Et à ce propos les soldats russes ne vérifient pas les tatouages "à la gloire de l'Ukraine" mais les symboles nazis et les manifs antirusses à Kherson sont minuscules.

La reprise par l'armée ukrainienne de la ville est de de toute façon une plaisanterie qui repose sur l'auto-intoxication des propagandistes qui croient à leurs bobards sur l'échec voire la débandade de l'armée russe. L'armée ukrainienne en est devenue incapable.
L'essentiel de l'armée étant dans le Donbass où elle préparait un assaut contre les républiques
Minga 26/10/2022 · 18:55
La défense ukrainienne prépare ses tranchées à l’arrivée de l’hiver
les gants ont été retirés, la Russie ne se battra plus une main liée dans le dos, contrainte par l'opération spéciale. La Russie se prépare à une escalade et à une offensive hivernale, et est actuellement engagée dans un échange calculé dans lequel elle cède de l’espace en échange de temps et de pertes ukrainiennes. La Russie se retire lorsque ses positions sont compromises sur le plan opérationnel ou lorsqu’elle est confrontée à un nombre écrasant d’Ukrainiens, tout en prenant bien soin d’extraire ses forces du danger opérationnel. Elle a préparé le terrain pour un conflit plus large et plus violent. 300 000 réservistes ont été appelés, de grandes quantités de matériel militaire sont envoyées au front et l’opinion publique soutient massivement l’effort de guerre. Tous les signes indiquent une escalade significative des combats qui laissera une grande partie de l’Ukraine en ruines tout en poussant Washington et Moscou vers une confrontation directe.
Ricardo Uztarroz 27/11/2022 · 08:42
Après neuf mois de guerre en Ukraine, les forces russes sont sur la défensive
Le 14 novembre, au lendemain du retrait (bien retrait pas défaîte) russe de la rive droite de Kherson, les chefs de la CIA et du SVR (renseignement russe) se sont rencontrés à Ankara au siège du renseignement turc (MIT) officiellement pour discuter des modalités d'un échange de prisonniers. Or, on ne voit pas en quoi les Etats unis sont concernés n'étant pas belligérants. Biden a déclaré peu après : "Mon espoir, c'est que maintenant que l'élection (les mid-terms) est passée, Poutine pourra discuter avec nous et sera disposé à parler plus sérieusement d'un échange de prisonniers"???? Comme les Russes n'ont pas de prisonniers de guerre américains officiellement, et les Américains de prisonniers russes, on voit mal de quel échange il peut s'agir. Les négociations sur les exportations de céréales ont été particulirement longues ce qui laisse supposer qu'on n'a discuté que de modalités techniques. Quelque chose s'est engagée pour en finir avec cette guerre qui n'aurait pas dû être.
Ricardo Uztarroz 19/10/2022 · 10:54
Guerre en Ukraine : Moscou admet une situation « tendue » sur le terrain pour son armée
En clair, l'armée ukrainienne frappe à l'aveugle la population, sans que cela soulève chez nos inconditionnels otanesques la moindre indignation. L'Urkaine joue son va-tout en y jetant toutes ses forces. Forcément que la situation est tendue, mais elle n'arrive pas à percer la défense russe. Bref, elle va se casser les dents car la réplique sera massive, comme celle qui a suivi l'inutile sabotage du pont. L'armée russe ne procède qu'à des reculs tactiques pour mieux consolider son contrôle sur ces teritoires qui sont siens historiquement. Il faut s'attendre après l'épuisement de l'armée ukrainienne sur ce front à une contre-offensive russe
d'envergure (sur le modèle de Stalingrad). Par ailleurs, les frontières actuelles de l'Ukraine sont l'héritage de Staline. Cocasse de voir l'occident courir au secours postume de celui-ci.
Ricardo Uztarroz 30/11/2022 · 14:12
Les canons livrés à l’Ukraine par les pays occidentaux subissent une usure accélérée
La vérité est bien plus cruelle, cynique : on a refourgué du matériel qui était destiné à la casse. De toutes les façons, ce n'est pas dramatique vu que cette guerre (qualifiée de basse intensité par le propre secrétariat à la Défense) n'est qu'une parodie de guerre puisqu'elle n'a donné lieu à aucune bataille d'ampleur, même pas à Kiev comme l'a prouvé à son insu un reportage d'Aubenas il y a près de deux mois, et à aucune contre-offensive, l'armée ukrainienne venant seulement occuper les parcelles dérisoirses de territoire abandonnées par la Russie, exemple la rive droite de Kherson (comme au fait d'armes, on a beaucoup fait mieux). Quant aux pertes des deux côtés, ce n'est que pure foutaise. Exemple Marioupol, le feu intense d'artillerie russe a épargné le brave héroïque régiment d'Azov (il s'est lamentablement rendu sans coup férir et aujourd'hui il est en villégiature en Russie, certes prisonnier, mais c'est mieux être prisonnier que mourir au front).
Buber 03/04/2022 · 13:46
Scènes de désolation autour de Kiev, après le retrait des forces russes
Est il approprié de dire « libéré par l’armée ukrainienne «  alors que les envahisseurs sont partis ?
ALEXANDREKASTALS 20/04/2022 · 11:40
Guerre en Ukraine : l’implacable avancée de l’armée russe dans le Donbass
Contrairement à ce que semblent penser nombre de commentateurs influencés par les journalistes et pseudo- experts militaires qui rêvent tout debout d'une victoire militaire ukrainienne en voyant dans le retrait des troupes russes des alentours de Kiev une défaite qui lui a fait renoncer à conquérir le pays, ce n'a jamais été l'intention de la Russie
Les buts de cette intervention ont été clairement annoncés avant son déclenchement:
- Reconnaissance par l'Ukraine de l'indépendance du Donbass dans ses frontières régionales et de la Crimée faisant partie de la Russie (comme l'ont voulu 95% de ses habitants)
- Non adhésion de l'Ukraine à l'Otan et statut neutre
- Dénazification, en cours par l’anéantissement du régiment Azov dans leur réduit à Marioupol. Encouragé par Zelenski qui refuse leur reddition ( comme Hitler avait refusé celle de l'armée de Paulus à Stalingrad)
Peyrade 25/04/2022 · 13:54
« L’intervention militaire de la Russie en Ukraine ne s’appuie sur aucune légalité internationale »
Le droit vu par ce cher « rien » de Lux est d’un comique achevé. Inutile de gloser là-dessus. Quant « l’armée russe », si tant est qu’elle piétine, c’est, d’une part, parce qu’elle se bat contre tout l’Occident, États-Unis et sous-fifres, qui l’agresse par Ukraine interposée qu’elle alimente sans cesse en armes, et, d’autre part, parce qu’elle fait preuve d’une retenue louable dans son intervention
militaire, qui lui coûte cher en hommes et en matériel, à l’égard d’un pays qu’elle continue à regarder envers et contre tout comme un pays frère.
¡Slava Rossii!
Ricardo Uztarroz 28/04/2022 · 14:16
L’envoi de chars, lance-roquettes et canons à l’Ukraine, nouveau tournant dans la guerre
Il n'y a pas eu de piteux retrait russe puisque la Russie n'a pas voulu prendre Kiev mais l'isoler des territoires russophones auxquels se limite le déploiement russe. D'après la CIA, avant le conflit, la Russie avait massé près de 200 000 hommes sur la frontière. Or seulement 30 000 l'ont franchie le 24 février. Preuve que la Russie ne voulait envahir l'Ukraine (des champs de blé dont elle n'a rien à foutre) mais seulement investir les territoires russes que Staline avait donnés à l'Ukraine. Le but de cette guerre est à la fois une rectification de frontière de l'Ukraine, création soviétique, et un avertissement à l'occident : si on nous cherche, on nous trouve. Cette guerre par procuration a été voulue de longue date par les Démocrates et provoquée par eux dès leur accession au pouvoir. C'est une guerre préventive que mène la Russie et non une guerre de conquête car si elle avait voulu la conquérir elle aurait fait débouler des 200 000 hommes en 48 h et l'affaire était bouclée.
Ricardo Uztarroz 19/05/2022 · 10:22
L’expulsion de 34 diplomates français par la Russie, symbole de l’impasse du dialogue entre Poutine et Macron
Les combats font rage dans le Donbass????!!!! Aucun combat ne fait rage. Nous sommes en présence d'une guerre typiquement de basse intensité (selon l'échelle de l'armée américaine) qui se limite à des pilonnages russes typiques d'une guerre d'usure jouant la durée dont le but est de laminer le moral de l'adversaire. Quant à la valeur de l'armée ukrainienne, on attend de voir n'ayant jusqu'à maintenant livré aucune bataille. Elle ne fait parfois que prendre possession d'arpents que l'armée russe délaisse pour se redéployer afin de consolider ses acquis en territoire russophone, donc russe. Elle a perdu son unité d'élite avec la reddition d'Azov, coup dur. Le but de la Russie dans cette guerre n'a jamais été d'envahir l'Ukraine, pure création trotsko-stalinienne, mais de procéder à un redécoupage de la frontière en récupérant les territoires qui sont siens. L'Ukraine est une fiction qui regroupe trois entités culturellement disparâtre, l'austro-hongroise, la polonaise et la russe.
Ricardo Uztarroz 30/05/2022 · 15:57
Cadences effrénées, logique de saturation, drones suicides… L’aviation, clé de la percée russe dans le Donbass
A son insu, cet article confirme que la stratégie russe n'a jamais été la guerre-éclair (qui n'est nullement dans sa culture), comme moultes experts l'ont prétendue, mais bien une guerre d'usure, d'attrition, à l'inverse de la doctrine nord-américaine. Son objectif n'a jamais été d'envahir la totalité de l'Ukraine mais de récupérer les territoires russophones qui lui reviennent historiquement (ceux-ci ont été intégrés arbitrairement à l'Ukraine par Staline, un maître en embrouilles frontalières). Dans un premier temps, l'armée russe a encerclé Kiew pour neutraliser son homologue ukrainienne puis elle s'est retirée en bon ordre pour consolider ses positions sur les zones russophones qu'elle entend récupérer à juste titre. Les frontières ne sont pas d'essence divine mais humaine. Par exemple, les frontières actuelles de la France remontent à 1995 suite à l'indépendance des Comores. Et en 1962, l'Algérie étant trois départements, la frontière passait alors au sud du Sahara.
Ricardo Uztarroz 22/06/2022 · 18:09
« Pour l’Ukraine, la disette de succès militaires rend indispensable la reconnaissance du statut de candidat à l’Union européenne »
Mais il n'y a eu aucune ce ces batailles. L'armée russe s'est retirée après avoir réussie sa manoeuvre de diversion. En menaçant Kiev, elle a permis le déploiement sans obstacle de l'artillerie dans le Donbass notamment. Ensuite elle est passée à une guerre d'usure qui vise à lasser l'adversaire. Le but de l'offensive russe a été préventive d'une part et de récupération de teritoires historiquement russes, les autorités fantoches (oui fantoches car issue d'un courp d'Etat ourdie par les Etats unis sous la houlette démocrate) ukrainiennes ayant refusé de leur accorder un statut d'autonomie (accord de Minsk)
Ricardo Uztarroz 23/06/2022 · 01:52
« Pour l’Ukraine, la disette de succès militaires rend indispensable la reconnaissance du statut de candidat à l’Union européenne »
Rosa : les dits trolls russes ne vous prennent pas, ils vous laissent. ERIC DK, dans mon empressement à vous répondre et vu l'heure tardive, j'ai fait un lapsus : il faut donc lire état-major russe et non ukrainien. et vice versa. Cela ne change rien au fond : pour l'instant, hormis les renseignements militaires, personne ne connaît les forces en présence, une information invérifiable pour la presse qui se borne à reprendre ce que lui disent les services d'intox. Je répète, une diversion ne peut pas apparaître pour ce qu'elle est. Il faut qu'elle est toute l'apparence de son contraire. Le déploiement russe dans la zone de Kiev s'est retiré. Hormis des escarmouches éparses, il n'y a eu aucune bataille qui l'a contraint à se replier. C'est ce qui ressort de la simple lecture de la presse occidentale pourtant peu favorable à la Russie. RAID vient de publier un numéro spécial sur cette guerre. Hormis quelques appréciations et hypothèses discutables, il est trés instructif, oui instructif.
Citoyen étonné 25/06/2022 · 10:07
Guerre en Ukraine : à Sievierodonetsk, une retraite attendue et organisée
Tout le monde a oublié ce qu'il a lu il y a deux semaines.

"le sort du Donbass se décide à Severodonetsk, selon Volodymyr Zelensky" et autre "bataille décisive".

Et aujourd'hui les forces ukrainiennes "se retirent" de Severodonetsk...
Enfin, ceux qui peuvent, ne sont pas morts, ne se rendent pas, et arrivent à passer jusqu'à Lyssytchansk, qui est elle-même dans l'encerclement !

Encore un "repli stratégique victorieux" de Kiev ? Un de plus.

PS: certains des cratères des derniers bombardements sur les zones résidentielles de Donetsk par les ukronazis semblent bien supérieurs aux 155mm Otan, peut-être les Himars, à voir...
Ricardo Uztarroz 09/07/2022 · 10:45
Le conflit en Ukraine marque une pause opérationnelle
Lentement mais sûrement, c'est le principe fondateur de la guerre d'usure dans laquelle excellent les Russes. Une guerre d'usure ne vise pas à l'anéantissement de l'ennemi mais à sa lassitude morale afin de le contraindre à la réédition. Le déroulement des opérations semble bien démontrer que la stratégie russe n'est pas la conquête territoriale de l'Ukraine dont les frontières actuelles ont été dessinées par Staline mais la récupération des territoires frontaliers qui lui sont siens historiquement comme le Donbass. Avec le recul, il apparaît que jamais l'état-major russe n'avait planifié une guerre-éclair. Et que l'encerclement de Kiev n'a été qu'une diversion afin de permettre le déploiement de l'artillerie lourde dans le Donbass. Ce déploiement réalisé, l'armée russe s'est retiré en bon ordre du nord de l'Ukraine pour renforcer ses forces dans le Donbass. L'armée ukrainienne n'a fait qu'investir les territoires délaissés délibéremment par les Russes, incapable de mener offensive.
Ricardo Uztarroz 16/07/2022 · 10:02
Sur les traces des « loups » tchétchènes dans la ville ukrainienne d’Hostomel
Malgré lui ce papier a un mérite : de dire entre les lignes qu'il n'y a pas eu de grande bataille de Kiev. Son encerclement, peut-on déduire avec le recul, a été une opération de diversion russe afin de permettre le déploiement de l'artillerie dans le Donbass dont la conquête est, très probablement, le seul but russe de cette guerre. Une fois l'artillerie déployée, l'armée russe s'est repliée en bon ordre. Et l'armée est venue investir sans vraiment coup férir occuper le territoire délaissé. Des escarmouches ont très certainement opposé épisodiquement les deux armées mais de bataille acharnée, déduit-on, il n'y en eu point. Comme il n'y a pas eue à Marioupol où le grandiose bataillon Azov dont on disait qu'il allait opposer une résistance farouche s'est pitoyablement rendu et croupi aujourd'hui dans les geôles russes. Comme homériques combattants, on a fait beaucoup mieux. Tout tend à prouver que cette guerre est de basse intensité (ce que estime le département de la Défense).
Ricardo Uztarroz 25/07/2022 · 15:15
Guerre en Ukraine : après cent cinquante jours, l’étrange enlisement de l’armée russe
La prudence suggère d'attendre. Pour le moment, le déroulement de cette guerre est à l'avantage de la Russie qui prend son temps (la guerre éclair n'est pas sa doctrine ni sa culture). Un fait est irréfutable. L'armée ukrainienne est incapable de bouter l'ennemi au-delà des frontières dessinées par Staline. Il est indélogeable de ces territoires historiquement russes. L'autre fait, c'est qu'il n'y a jamais eu bataille de Kiev, les détachements russes se sont repliés de leur plein gré pour renforcer le Donbass.
ALEXANDREKASTALS 01/09/2022 · 08:46
La région de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, zone stratégique où Kiev tente de repousser l’armée russe
Entre le manque de finesse de l'état-major russe et leurs missiles moins précis que les Wunderwaffen fournis à l'Ukraine par leur parrain US on a un bon résumé de la propagande de l'Otan qui va nous expliquer d'ici peu que l'échec total de cette offensive (qui selon le clown de Kiev devait rassembler 1 million de soldats) est une superbe manoeuvre pleinement réussie de repli stratégique victorieux
ALEXANDREKASTALS 01/09/2022 · 09:27
Guerre en Ukraine : où en est-on ?
l'Otan qui va nous expliquer d'ici peu que l'échec total de cette offensive (qui selon le clown de Kiev devait rassembler 1 million de soldats) était en fait une subtile manoeuvre pleinement réussie de repli stratégique victorieux
ALEXANDREKASTALS 01/09/2022 · 15:34
La contre-offensive ukrainienne vers Kherson : « A certains endroits, il y a des combats acharnés »
l'Otan va nous expliquer d'ici peu que l'échec total de cette offensive (qui selon le clown de Kiev devait rassembler 1 million de soldats) était en fait une subtile manoeuvre pleinement réussie de repli stratégique victorieux
Ricardo Uztarroz 06/09/2022 · 10:41
Au cœur de la contre-offensive ukrainienne, l’attente de « renforts » avant d’envisager de nouvelles conquêtes
En clair, ce reportage à son insu dit que la supposée contre-offensive fait du sur place. Elle a été lancée il y a 9 jours et soi-disant seuls quelques villages auraient été reconquis (???!!!!). Sans doute des positions volontairement délaissées par les Russes car sans intérêt stratégique pour renforcer tactiquement leur verrou sur lequel l'armée ukrainienne va y laisser ses dents. L'armée russe la laisse s'épuiser pour ensuite la défaire à un coût moindre, sans presque coup férir. C'est un très vieux stratégème : un petit recul pour que l'ennemi en s'avançant fragilise son arrière qu'on va pilonner et ainsi isoler l'avant. Cela s'appelle la tactique de la cisaille.
Ricardo Uztarroz 12/09/2022 · 08:51
Vladimir Poutine fragilisé par la débâcle militaire en Ukraine
Débâcle militaire????!!!! Vraiment les mots perdent tout leur sens. La percée ukrainienne a pour l'instant tout d'une crevaison de chambre à air. Elle a peut-être progressé de quelques km et pris des bourgades sans intérêt qui avaient été abandonnées dans le but probable de mettre en oeuvre un effet cisaille. On laisse avancer l'ennemi afin de couper son cordon logistique et ainsi le neutaliser. Croire que l'armée ukrainienne pourra bouter la russe est une candide illusion.
Ricardo Uztarroz 14/09/2022 · 11:59
Derrière la contre-offensive de l’armée ukrainienne, l’omniprésent soutien des Etats-Unis
Voilà donc qui confirme bien que cette guerre voulue et provoquée par les Etats unis pour effacer leur débâcle afghane, est bien une guerre par procuration de ces derniers. Ils fournissent le canon et l'Ukraine la chair. Il la perdront puisque depuis la Corée, ils n'en ont gagné aucune. Les Ukrainiens se lasseront d'être impliqués dans une guerre qui n'est pas la leur. Quant à cette contre-offensive, elle est dérisoire. L'armée ukrainienne, sous la houlette de conseillers américains dont l'excellence a fait des miracles à Kaboul, n'aurait repris que 6 000 km2 sur les près 130 000 qu'a investis l'armée russe. Il est probable que la Russie prépare une riposte graduée pour consolider son contrôle sur les territoires russophones qui historiquement sont siens. La grandiloquence de la presse occidentale pour ce qui n'est qu'une péripétie sans importance est affligeante : un repli tactique n'est pas, comme l'a qualifié Le Monde, une débâcle. Les mots ont un sens n'en déplaise à la novlangue.
TDebout 30/09/2022 · 17:35
Vladimir Poutine appelle Kiev à un cessez-le-feu mais continue à défendre « la mission libératrice » russe
L'article ne dit pas si la Douma aura ou non à voter une approbation des référendums, qui indépendamment de leurs résultats et du souhait manifesté par les populations concernées, ont été conduits dans une certaine précipitation par rapport aux échéances initialement annoncées (novembre sauf erreur).

Il était important de toute façon de sonder en grandeur réelle les habitants restés sur place, car les dirigeants Ukrainiens ainsi instruits par ce fait accompli ont devant eux un choix crucial : relancer l'assaut comme V Zelensky a menacé de le faire, et avoir face à eux 2 fois plus de troupes russes que jusqu'à présent, ou saisir l'occasion de... prendre du recul.

Après tout, même en admettant que l'autorité de V Poutine soit ébranlée par la contre-attaque ukro-otanienne, qu'en est-il de la tolérance de la population ukrainienne envers le jusqu-au-boutisme occidental ?

L'incertitude existe des deux côtés.

Ricardo Uztarroz 01/10/2022 · 18:32
Guerre en Ukraine : Joe Biden prévient que « l’Amérique et ses alliés sont prêts à défendre chaque centimètre du territoire de l’OTAN »
En tout cas, on attend la grande offensive qui boutera la Russie de SES territoires. Poutine est parvenu à ses fins. Dès lors, le reste n'est que vétille. Sauf un détail, lors de sa grande contre-offensive qui lui a permis de reconquérir 6 000 km2 sur 130 000, l'Ukraine n'aurait infligé aucune perte à l'ennemi puisqu'elle n'a toujours pas publié le bilan de celles-ci infligées à l'ennemi et n'a pas poursuivi son avantage. Curieux. En général, dans toutes les guerres jusqu'à maintenant, le belligérant qui remporte une victoire se fend d'un communiqué donnant le chiffre des pertes humaines qu'il prétend avoir infligées à la partie adverse. Si l'Ukraine ne l'a pas fait (toutes mes recherches dans de multiples publications dont le Monde sont restées vaines, j'attends donc de vous que vous me donniez cette information), on peut raisonnablement se demander s'il y a eu bataille ou si elle a tout simplement investi un territoire abandonné par les Russes. De vos lumières, éclairez-moi! Merci!
Ricardo Uztarroz 04/10/2022 · 10:33
Guerre en Ukraine : à peine annexées par Moscou, les régions de Donetsk et de Kherson sont rognées par l’armée ukrainienne
Si les combats ont été acharnés, pourquoi donc l'état-major ne publie pas de communiqué faisant état des pertes infligées à l'ennemi (toujours enflées), et celles subies (toujours sous estimées), ce qui se fait dans toute guerre? L'absence de ce type de communiqué est un indice fort sur l'absence de "combats acharnés" parce que, si ceux-ci ne font pas de victimes, c'est qu'ils n'ont nullement été acharnés mais bel et bien inexistants. Il semble donc bien que les dites avancées ukainiennes ne sont que des occupations de parcelles de territoire délaissées par la Russie dans une tactique de repli pour renforcer la défense des 20% de territoire acquis et dont on ne la boutera pas.
ALEXANDREKASTALS 10/10/2022 · 11:02
Déluge de frappes russes sur les villes ukrainiennes
Les objectifs visés par les missiles ne sont pas "des cibles civiles pour laver l'affront fait à la personne de Poutine et terroriser la population" et autres fariboles de bande dessinée pour enfants mais des objectifs de décision et commandement militaires, des dépôts d'armes de l'Otan et des sous-stations électriques qui vont durablement désorganiser les opérations militaires du pouvoir kiévien contre sa population russophone du sud et de l'est et l'armée russe.

Ceux qui voyaient dans la retenue de l'armée russe une preuve de faiblesse voire de nullité et annonciatrice d'une débandade et d'un effondrement incessamment sous peu pour la raison qu'elle ne "bénéficie pas des technologies occidentales" (ouarf ! ouarf !) vont devoir trouver autre chose pour continuer à désinformer le grand public des pays de l'Otan. Mais il n'y a aucun souci à se faire, ce sont des experts dans ce domaine
ALEXANDREKASTALS 10/10/2022 · 11:53
Déluge de frappes russes sur les villes ukrainiennes
Les objectifs visés par les missiles ne sont pas "des cibles civiles pour laver l'affront fait à la personne de Poutine et terroriser la population" et autres fariboles de bandes dessinées pour enfants mais des objectifs de décision et commandement militaires, des dépôts d'armes de l'Otan et des sous-stations électriques qui vont durablement désorganiser les opérations militaires du pouvoir kiévien contre sa population russophone du sud et de l'est et l'armée russe.

Ceux qui voyaient dans la retenue de l'armée russe une preuve de faiblesse voire de nullité et annonciatrice d'une débandade et d'un effondrement imminent pour la raison qu'elle ne "bénéficie pas des technologies occidentales" (ouarf ! ouarf !) vont devoir trouver autre chose
Ricardo Uztarroz 11/10/2022 · 10:08
Déluge de frappes russes sur les villes ukrainiennes
OOOUUUUAAAHHH : 29 réponses, merci pour cet éloge involontaire. Vos dénigrements, je les prends pour des félicitations puisque je ne vous laisse pas indifférents... Tiens la grande offensive ukrainienne qui s'est limitée à investir 7 000 km2 délaissés par la Russie sur les 130 000 que cette dernière a récupérés semble soudain marquer le pas. Pourquoi donc? Réponse prochainement sur le théâtre des opérations... ou autour d'une table de négociation.
une Francaise qui vit en Allemagne 19/10/2022 · 15:19
« En bouleversant les équilibres en Europe, la guerre en Ukraine déstabilise aussi la relation franco-allemande »
... "démonstration de sa bonne volonté"? A priori selon l'article c'est bien fini.
une Francaise qui vit en Allemagne 19/10/2022 · 18:11
« En bouleversant les équilibres en Europe, la guerre en Ukraine déstabilise aussi la relation franco-allemande »
... "démonstration de sa bonne volonté"? A priori selon l'article c'est bien fini.
Ricardo Uztarroz 25/10/2022 · 10:53
Avec ses accusations de « bombe sale », « la Russie tente de masquer la défaite majeure que son armée essuie dans le sud de l’Ukraine »
L'expertise ne vous prémunit pas contre les erreurs d'appéciation. Sur quel fait tangible se fonde ce général Trinquand pour parler "de défaite majeure dans le sud" de l'armée russe? Pour l'instant, elle n'y a pas été boutée et l'armée ukrainienne n'a pas pris Kherson, bien que, semble-t-il, elle y a concentré totue sa puissance de feu. L'armée russe résiste, fait le dos rond et laisse passer "l'orage". Aussi sur quel document, information digne de foi, se fonde-t-il pour affirmer que la Russie voulait investir Odessa? Ce n'est qu'une intention qu'on a prêtée gratuitement à la Russie sur le base de rien, si ce n'est d'un fantasme. Et comme son projet n'était certainement pas de prendre cette ville, et donc ne l'a pas fait, on déduit qu'elle a échoué. Bref, estimer qu'il y a échec quand l'ennemi n'a pas atteint ce qu'il ne se proposait pas d'atteindre laisse sceptique sur le pertinence du jugement de cet expert. La déroute russe n'est ni pour demain, ni après-demain...
Minga 28/10/2022 · 09:40
Avec ses accusations de « bombe sale », « la Russie tente de masquer la défaite majeure que son armée essuie dans le sud de l’Ukraine »
Evidemment Ricardo, nos trolls Otaniens sont à nouveau enfermés dans leur divagations Hallucinatoires, rien d'étonnant vu le niveau de censure, inégalé dans un pays "démocratique". le Général trinquant est à l'image de cette guerre d'un nouveau genre, plus utile de courir les plateaux pour la com qu' à combattre sur sur le terrain. L'important c'est de maîtriser le récit et non la réalité. Dans leur monde, les adaptations nécessaires de l'armée russe suite à une implication sans précédent de l'OTAN à tout les niveaux, les précautions opérationnelles d' une opération spéciale, se transforme en immense "débâcle" pour la Russie. Leur contradictions ne les effleurent même pas; selon leur plans, la Russie devaient s'écrouler en deux mois. Ils confondent retrait tactique et stratégique avec débandade, Les forces russes quant elles ne progressent pas bloquent les attaques ukrainiennes en leur infligeant de lourdes pertes, comme sur les fronts de Koupiansk et Kherson. De l'écume sans intérêt.
ALEXANDREKASTALS 10/11/2022 · 16:44
Le retrait de Kherson, un revers militaire et politique immense pour la Russie
Le retrait des troupes russes de Kherson laisse sceptique le régime de Kiev car les tentatives d'attaques de ces dernières semaines ont été des échecs avec de très lourdes pertes pour l'armée ukrainienne qui au plus près reste bloquée a plusieurs dizaines de kilomètres. C'est une anticipation très prudente de Sourovikine, qui la joue très Koutouzov, des tirs d'artillerie sur la ville qui ont déjà commencé sur les infrastructures et cibles civiles, ce qui a motivé l'évacuation des civils, et cela n'empêchera pas de continuer à repousser les assauts avec des tirs ciblés de l'artillerie, de missiles et de l'aviation sur les positions ukrainiennes en évitant la destruction de la ville

Le barrage de Kakhovka fournit 80% de l'eau douce de la Crimée par un canal partant du lac artificiel. Intérêt évident à sa destruction Quant à la bombe nucléaire taquetique c'est de l'ordre des histoires d'ogres racontées aux tout-petits pour qu'ils soient bien sages et obéissants à papa Otan et maman UE
Minga 12/11/2022 · 19:50
Le retrait de Kherson, un revers militaire et politique immense pour la Russie
Comme d'habitude, la trollesque otanesque s'excite pour des peccadilles. La presse et les adeptes de la TV ne se sentent plus. En ce moment c’est du style : ”Oui les Russes se retirent de Kherson, ils sont vaincus et n’ont pas fait le poids face à la détermination des Ukrainiens”. Il On mesure vraiment le degré d’intoxication par les médias ! Le barrage de Kakkova est la raison principale du retrait . Il suffit pourtant de regarder une carte pour comprendre la difficile et néanmoins nécessaire et sage décision du général d’ armée Sourovikine .
Ricardo Uztarroz 14/11/2022 · 11:58
La libération de Kherson, un tournant de la guerre en Ukraine
Juste un détail lexical : la ville n'a pas été reconquise puisqu'il n'y a pas eu bataille. L'armée russe s'est retirée de la rive droite et l'armée ukrainienne n'a fait qu'investir l'espace laissé vacant sns coup férir. Est-ce que cette dernière va se livrer à un duel d'artillerie pour "conquérir" la rive gauche? Attendons de voir... mais d'emblée, on peut en douter car le retrait russe est probablement un geste dans le cadre de négociations secrètes qui ont peut-être lieu sous le couvert des discussions sur l'accord des céréales. En tout cas, cela confirme bien que la Russie n'a jamais eu comme but de guerre de conquérir toute l'Ukraine, de faire tomber le pouvoir en place, que cette guerre est bien une guerre de basse intensité en dépit de la couverture emphatique des médias occidentaux qui y voient une guerre totale (concept qui leur est étranger). Le but de la Russie est de récupérer les 20% du territoire après le sabotage ukrainien des accords de Minsk sur leur autonomie.
Ricardo Uztarroz 26/11/2022 · 16:14
Après neuf mois de guerre en Ukraine, les forces russes sont sur la défensive
Sur la défensive. Certes, mais que recouvre le mot défensive? Protéger, consolider ses positions. Cela ne signifie pas être défait et encore moins en déroute. En clair, l'armée russe renforce son déploiement pour faire une citadelle inexpugnable des 20% de territoire qu'elle a investis. Ensuite, l'armée ukrainienne n'a mené aucune réelle offensive puisqu'il n'y a eu aucune réelle bataille, au mieux des escarmouches d'artillerie. Elle n'a fait qu'occuper des miettes de territoire abandonnées par la Russie. Celle-ci s'est tout simplement repliée, en bon ordre, en organisant même, dans la discipline, l'évacuation volontaire des habitants de la rive droite de Kherson. Si l'armée ukrainienne avait conquis par le feu cette rive, elle aurait poursuivi son avantage. Ce qu'elle n'a pas fait puisqu'elle n'a rien conquis (simple logique). Le 14 novembre, le chef de la CIA et le chef du SVR (renseignement russe) se sont rencontrés à Ankara. De quoi ont -ils parlé? Bien sûr du temps qu'il faisait.
Ricardo Uztarroz 27/11/2022 · 09:24
Neuf mois de guerre en Ukraine en une carte : quelle part de territoire la Russie a-t-elle envahie, puis cédée ?
Il apparaît que le but russe de cette guerre n'a jamais été d'envahir toute l'Ukraine et de prendre Kiev. Au début, l'armée russe a mené une vaste opération de diversion en encerclant partiellement la capitale afin de fixer l'armée ukrainienne pour la défendre d'une éventuelle prise. Pendant ce temps, ressort-il du déroulement des faits, l'armée russe a pu se déployer sans coup férir sur les 20% du territoire qu'elle entend récupérer car lui revenant historiquement. Un fois ce déploiement réalisé, elle s'est repliée afin de faire de la frange de la mer d'Azov une forteresse inexpugnable - ce qu'a reconnu implictement le chef de l'état-major américain. L'armée ukrainienne n'a en réalité mené aucune offensive. Elles n'a fait qu'occuper les territoires délaissés par la Russie, exemple la rive droite de Kherson. La preuve c'est qu'il n'y a pas eu aucune grande bataille sauf à Mérioupol et encore, hormis quelques escarmouches d'artillerie d'arrière-garde.
Ricardo Uztarroz 01/12/2022 · 18:18
A Kherson, Ukrainiens et Russes se disputent la « zone grise » du Dniepr
Reprise le ville par Kiev???..... On croyait que l'armée russe s'était retirée de son propre chef de la rive droite et que l'armée ukrainienne est venue une fois assurée qu'elle avait réellement abandonnée. Il n'y a pas eu de bataille donc le mot reprise est totalement inapproprié (en gros on peut le qualifier de lapsus idéologique : l'Ukraine n'a rien repris par les armes, elle n'a fait que s'y déployer.
Ricardo Uztarroz 03/12/2022 · 14:49
Guerre en Ukraine : les bombardements de la lâcheté
Reculades humiliantes??? Tiens on change de vocabulaire. Ce n'est plus des défaites... déroutes... mais désormais reculades. Bombardements de la lâcheté... une expression du même acabit qui exprime bien le dépit de l'auteur face à une réalité qui ne correspond pas à ses souhaits. En quoi lâcheté? Une guerre n'est un tournoi de preux chevaliers, une partie de tennis... La guerre d'usure qu'a engagée la Russie depuis le début est une guerre d'usure, la moins létale des guerres car elle vise le moral de la population. Le sort des guerres ne se jouent plus sur le champ de bataille mais à l'arrière. C'est simple, pour mettre un terme à ces "lâches" pilonnages d'infrastructures électriques, il suffit de négocier. C'est d'ailleurs ce qui se mijote dans les coulisses. Biden s'est dit prêt à discuter avec Poutine si celui-ci était disposé à palabrer avec le vrai fauteur de cette guerre : le propre Biden. Cette guerre n'aurait pas eu lieu si Kiev avait entériné les accords de Minsk.
Ricardo Uztarroz 30/12/2022 · 11:03
Comment l’Ukraine mène la bataille du rail : « Nos chars entrent les premiers, nos trains ensuite »
Preuve que la Russie ne mène pas un guerre totale, seulement de basse intensité, d'usure, d'attrition en jargon militaire. Quelques salves de missiles russes (à l'instar des installations électriques) sur les trois ou quatre noeuds ferroviaires stratégiques et le pays serait paralysé. Le but russe de cette guerre, comme les faits l'attestent, se limite à récupérer quatre territoires historiquement siens, Donestsk, Louhansk Zaporijia et Kherson. Pour cela, la Russie joue la carte de la lassitude de la population afin que Zelensky, la marionnette, aille à Canossa. Avec les missiles ou drones, ce qui compte ce n'est pas le nombre d'abattus mais de ceux qui font mouche. Les fameux experts de plateau ont prêté à Poutine des intentions qu'aucun fait ni propos de lui n'ont étayées. La presse occidentale s'adonne à une emphase guerrière qui tourne au grotesque, comme en 14 avec "A Berlin!!!". Il en va sans doute de même avec la presse russe, mais c'est le problème des Russes.