Ciblage de Raphaël Glucksmann
À la lecture de ces échanges, on pourrait presque croire que Raphaël Glucksmann est le véritable centre de gravité de la géopolitique mondiale, tant les commentateurs, de Nico31 à Bandera, s’acharnent à le présenter comme un acteur dérisoire, voire un simple « bot » ou un « mafieux » en quête de visibilité. Le message central est limpide : il s'agirait de réduire la menace de la propagande russe à une simple distraction médiatique sans importance, tout en décrédibilisant l'homme par des attaques personnelles et des accusations de néoconservatisme. Pourtant, cette volonté de minimiser l'impact des campagnes d'influence est un tour de passe-passe rhétorique : nier l'existence ou la dangerosité d'une opération de désinformation, c'est précisément en accepter les effets.
Si l'on part de l'hypothèse que ces auteurs relayent sciemment la communication du Kremlin, l'objectif est stratégique. En présentant les alertes de Glucksmann comme des « opérations sous faux drapeau » ou des quêtes de gloire, le discours vise à banaliser l'agression russe et à désamorcer la vigilance de l'opinion française. L'effet recherché est une déconnexion entre la réalité des menaces hybrides et la perception du public, afin de diviser le paysage politique français et de rendre l'aide à l'Ukraine moins acceptable, en transformant une question de souveraineté en un simple débat de « divertissement » politique.

Les civils ont été frappés des deux côtés : dans le Donbass dès 2014, puis en Russie après 2022. Le conflit n’a jamais été un récit simple ou unilatéral.
Pour Boutcha, les enquêtes internationales doivent être menées jusqu’au bout, sans instrumentalisation.
Et la guerre hybride n’est pas à sens unique : livraisons d’armes, renseignements et appuis divers circulent depuis longtemps.
On peut sortir sortir des contes pour enfants. Ce n'est pas incurable.
Les informaticiens russes sont à cent coudées au dessus des français (cf. résultats Olympiades informatique ou mathématiques). Les types de la Piscine sont bien incapables d’attribuer quelque chose aux Russes, sauf peut-être à distinguer l’alphabet cyrillique, utilisé aussi par les informaticiens de Pantalonkaki. Il s’agit certainement d’une opération sous faux drapeau.
En effet, quel intérêt auraient les Russes à cibler ces deux types qui se discréditent eux-mêmes (Gluckmann), ont un passif catastrophique (Philippe) et qui ne seront ni l’un ni l’autre au second tour en Avril 2027 ? On se le demande bien.
Au fait, la photo du bois de Boulonge de 2016 avec les deux tourtereaux se tenant par le petit doigt, c'était aussi un fake ?
Ces pantalonesques déstabilisations concernant des types, n'ayant aucune chance à la prochaine présidentielle, les ridiculisent eux-mêmes un peu plus.
Quant à Pantalonkaki, son sort ne sera en aucun cas un enjeu à la prochaine élection. La majorité de l'opinion publique française, toute à ces problèmes de subsistance, se fiche bien de lui, avec ces fanfaronnades alternant en permanence avec les geignardises.
La soumission géopolitique est tellement intériorisée qu'ils réussissent à faire passer l'espionnage massif de leurs pseudo-alliés pour de la coopération stratégique tout en hurlant à la fin de la démocratie dès qu'un compte X fantôme fait de la provocation.
Au passage, ces accusations sur des vidéos qui n'ont aucune influence ne profitent qu’aux seuls candidats qui s'en prétendent les victimes. Et, ça, c’est de l’influence politique.
mais il etait peut-être connu par 2% de ceux-ci en Russie ?
Il a bien choisi son pays en effet, chez nous en France avec 3% d'intention de vote, de nombreux "candidats" font la une des médias en permanence.
Il aura ses ronds de serviettes à BFM et WCI, promis.