Bandera n'aime pas l'Ukraine
À travers une série de commentaires d'une constance presque admirable, l'auteur « Bandera » s'emploie à réciter un refrain unique : l'Ukraine ne serait qu'une « fiction administrative », une invention artificielle née de la plume de Lénine et agrandie par Staline, dépourvue de culture propre et réduite à un simple champ de tournesols OGM. En utilisant des termes comme « Kouyaba » pour effacer Kiev ou en qualifiant l'ukrainien de simple « patois », l'auteur tente de déconstruire toute légitimité historique et souveraine de la nation.
Or, cette lecture de l'histoire est un exercice de gymnastique intellectuelle qui ignore la réalité des processus nationaux et de l'autodétermination des peuples, ainsi que la reconnaissance internationale de l'Ukraine depuis 1991. Si l'on part de l'hypothèse que ce discours s'aligne sur la rhétorique de la Fédération de Russie, l'objectif semble clair : en présentant l'Ukraine comme une entité sans âme ni destin, « Bandera » cherche à banaliser l'agression russe et à décourager le soutien occidental.
En dépeignant l'Ukraine comme un « pays failli » et sans intérêt, l'auteur vise probablement à saturer l'opinion française d'un sentiment de futilité, suggérant que toute aide militaire ou économique ne serait qu'un investissement dans un « enclos » sans avenir, afin de fragmenter la solidarité européenne et de légitimer, par le mépris, une domination territoriale étrangère.

Quand on lit 'les mots sont des sortes de chenilles qu’on peut couper", cela provoque un haut le coeur.
Je ne vous parle même pas de la prononciation, faite d'éructations et de mugissements suspects, dont on ne sait même pas, par où ils sortent...
Enfin, on aurait du interroger Nivat sur le projet de l'Union des écrivain du pays de Pantalonkaki, de fermer le musée Boulgakov situé dans la maison natale de l'écrivain à Kiev. En effet Boulgakov en son temps, riait et raillait les nationalistes et leur sabir ridicule. Tout comme moi, aujourd'hui.
Bonne question. A laquelle, l'Union des écrivains ukrainiens, au nom si délicieusement soviétique, a apporté sa réponse toute stalinienne, en exigeant la fermeture du musée dédié à cet écrivain dans sa maison natale à Kiev. Il est vrai que ce grand écrivain n'a pas épargné les nationalistes ukrainiens qu'il a ridiculisés dans ses oeuvres. Mais comment lui donner tort ?
Au total, l'Ukraine étant déjà un pays de grande culture de ...tournesol, il y aurait avantage à raser ces bibliothèques désormais inutiles et replanter leur emplacement dans cette belle plante de la famille des Astéracées. Tout le monde serait gagnant ; moins de culture russe et plus de devises pour ce pays failli.
Quant à Eurocreative, il s'agit d'un machin de lobbying commercial, avec entre autres parmi ses consultants, l'inénarrable Tenzer ayant repris le slogan de Doriot ("pour leur liberté et la nôtre"...).
Maintenant sur le fond, Magyar vient de l'équipe d'Orban. C'est même un quasi bonnet blanc et blanc bonnet. Genre Philippe et Attal. Magyar a déjà proclamé que son approche avec la Russie sera "pragmatique. C'est à dire comme celle d'Orban.
Par ailleurs, on ne comprend pas trop qu'elle est la vassalité d'Orban vis à vis de la Russie ou même de Trump.
Par contre la vassalité du pays de Pantalonkaki Ier, elle est complète, pleine et entière. Ce type ne survit qu'en tendant sa sébile, en geignant et chouinant ; mais quel affreux pays, que celui de Pantalonkaki...
Emouvante phrase, prononcée sur les quais de la Gare de l’Est à Paris en 1942, par Jacques Doriot accompagnant les légionnaires de la LVF partant prêter main forte, à la Wehrmacht et aux supplétifs de Stepan Bandera.
On lit plus loin : "les collections de 77 musées ukrainiens au catalogue des musées de Russie"
Bien évidemment, puisque ces territoires font désormais parti de la Russie. Il s’agit d’une mesure administrative de simple bon sens.
Quant à l’identité culturelle du pays de Pantalonkaki Ier, elle est bien maigrelette car commençant en 1991. Auparavant c’est soit l’identité culturelle de l’URSS, soit celle de l’Empire russe. Deux entités que le régime de Kiev abhorre et repousse avec horreur.
Ah oui ! J'oubliais l'identité culturelle polonaise, slovaque, autrichienne, hongroise et roumaine, des territoires cruellement arrachés à ces pays, par Staline en 1946.
Qui en doutait ?
Le pays de l’homme sans carte, aka Pantalonkak Ier, est maintenu la tête hors de l’eau, à coup de centaines de milliards sortis des poches des contribuables du camp du bien.
Et surtout montre l'inanité de cette vaine résistance, permettant uniquement à Pantalonkaki de continuer à pérorer ses geignardises et jérémiades dans les raouts de l'OTAN. Ceci au détriment du peuple, alpagué dans la rue et envoyé fissa sur le front. A ce propos, quand aurons-nous donc, un reportage sur le "recrutement" assuré par les sinistres "TéTséKa", ces sbires spécialisés à la chasse à l'homme dans les rues ?
On lit plus loin : "Une désintégration de la Russie ou une chute du régime".
Entre la désintégration de la Russie et celle du pays de Pantalonkaki, à laquelle nous assistons en direct, le choix du moindre mal est vite fait. Autant achever ce qui est commencé.
On notera enfin, quelques Pantalonkakistes n'ayant pu s'empêcher de lancer le flatulent slava machinchose, définitivement codifiée par Stepan Bandera, dans un congrès à Cracovie en Février 1940. Mais ça ils l'ignorent ou font semblant...
Le pays de Pantalonkaki Ier, c'est l'agriculture et singulièrement le tournesol, avec engrais et OGM à gogo. Rien d'autre.
S’il y a bien un déni de réalité c’est celui de Pantalon kaki, ignorant tout de la diplomatie, tout de la politique, tout de la géostratégie.
Ce type n’a pas compris que son pays, ayant des milliers de km commun avec le très grande Russie, des millions de locuteurs russes sur son propre sol, doit y faire allégeance et même acte de vassalité.
Quant au front, il n’est absolument pas figé. Les deux villes de Krani Lyman et Konstatinovka vont tomber dans les prochaines semaines. Le reste n’est guère défendable.
Quant aux files d’attente, elles ne font qu’augmenter la volonté du peuple russe de mettre définitivement hors d’état de nuire son voisin failli, corrompu et à l’idéologie bandériste nauséabonde ouvertement proclamée. D’une manière ou d’une autre, car Poutine a été jusqu’à présent d’une grande prudence et modération dans les cibles et les moyens choisis pour les détruire.
En effet, si négociations il y a, elles peuvent parfaitement se dérouler sans cessez le feu.
Certainement pas sous l’égide de la France de Macron désormais minoritaire dans le pays et certainement pas à Genève, toutes deux de parti pris consternant pour Pantalonkaki Ier.
La soldatesque de Pantalonkaki Ier recule partout, sous les coups de boutoirs de la valeureuse armée russe réalisant des exploits d’héroïsme quotidiens, pour déloger de ses positions le régime honni de Kouyaba (ancien nom de Kiev) <= renarde stasique pour son site allemand.
A l’issu de la reddition de Pantalonkaki Ier, quand la population du pays découvrira l’ampleur des pertes subies et soigneusement cachées, ridicules pour reprendre le mot de Trump, Pantalonkaki Ier n’échappera pas au sort d’Assad.
De quoi parle t'on ? L'Ukraine a été créée par Lénine en 1922, agrandie par Staline en 1946 et a bénéficié de la Crimée en 1954.
Quant à la littérature produite sur ce territoire et surtout 200 écrivains disparus durant le conflit, on attend avec impatience la liste des Péguy et autres Saint Exupéry.
On rappelle que l'Union des écrivains ukrainiens, au nom si délicieusement soviétique, avait demandé en 2022 à ce qu'on ferme le musée Boulgakov à Kiev situé dans sa maison natale. Un reportage récent LM nous précisait par ailleurs que les livres de Isaac Babel était retirés des bibliothèques. Cela nous donne une idée de la "littérature" ukrainienne et de ses thuriferaires
Bien entendu et même plus, c'est littéralement le pays où coule le Pactole. Toute la nomenclature de tableau de Mendeleiev, une agriculture belle et saine, une culture à nulle autre pareille.
...Surtout en comparaison du pays de Pantalonkaki qui ne produit plus rien que du charbon sale et laid (pour reprendre la terminologie trumpienne) et du tournesol OGM dont les tourteaux servent à nourrir le bétail dont on nous dit qu'il ne faut plus manger la viande. Bref, un pays repoussoir, failli, corrompu que les habitants ont fuit par millions pour ne plus revenir.
A propos de combattants, l’excellent site Censor.net, nous apprend que ce pays a failli être de grande culture.
Habituellement moins de dix milles personnes par an y entreprennent des études doctorales. Or cette année, ce sont près de cent mille candidats qui souhaitaient se lancer pour un titre de docteur. Certains ayant près de 60 ans. On apprend aussi que les études doctorales y permettaient jusqu’à présent d’être exempté de mobilisation. Chez le pantalon kaki, il a failli ainsi y avoir plus de docteurs que de troufions !
Mais la législation va être changée et ils vont partir combattre dans les champs de tournesol après avoir été brutalement alpagué dans la rue. Ce pays va ainsi malheureusement rester de stricte culture agricole.
Ah oui, j'oubliais ... le tournesol. C'est vrai, on ne manquera pas de tournesol bourré d'OGM servant à engraisser le bétail pour nourrir nos viandards
Tout ça pour le pays du pantalon kaki, failli, corrompu, rasé, sans ressource (à part le tournesol et les ventres pour la GPA). Quelle géostratégie !
Cette fiction a perduré 100 ans, coupant même certaines bourgades en deux, sources de trafic en tous genres.
Les dizaines de millions de mariages mixtes, dont on se garde bien de trop parler, sont bien la preuve d’une guerre civile, ayant des traits communs avec la Guerre de Sécession américaine, et non pas d’une grotesque guerre coloniale, comme certains ubérisés de Pantalonkaki Ier veulent nous le faire gober.
A-t-on vu le pays de Pantalonkaki Ier développer quelque chose depuis 1991 ?
Il n'y a que le tournesol, encore le tournesol, toujours le tournesol qui y soit source de développement. On pourrait d'ailleurs rebaptiser le pays, après sa défaite, en Hélianthustan.
Il se trouve que, par la grâce de Lénine, les terres sur lesquelles ils vivaient ont été administrativement attribuées à la République soviétique d’Ukraine en 1922. Voilà donc nos cosaques zaporogues devenus ukrainiens grâce à une étiquette collée par Lénine.
De même, pour commémorer le traité de 1654, Kroutchev en 1954 fit cadeau de la Crimée, à la même Ukraine soviétique ; voici donc les habitants de la Crimée devenus ukrainiens à leur tour, grâce une autre étiquette collée par Kroutchev.
D’autres tentent de coller une étiquette ukrainienne sur Répine, le peintre du tableau justement.
Ces étiquettes, au fil du temps, ont tendance à se décoller et à voler comme les feuilles mortes en automne.
Il ne faut pas oublier que la Hongrie a un vrai contentieux territorial avec le pays du pantalon kaki que Staline a agrandi, et pas qu'un peu, au détriment de la Hongrie en 1945.
C'est ainsi, que le nationalisme ukrainien voudrait avoir pour parents putatifs Bandera et Shukhevich alors que ses parents génétiques sont Lénine et Staline ayant fixé les frontières de 1991 (qui ne sont plus celles d'aujourd'hui).
Quant à la Hongrie elle est évidemment européenne jusqu'à la moelle des os, ce qui n'est heureusement pas le cas du pays du pantalon kaki.
Les nationalistes ukrainiens voudraient que leurs pères fondateurs soient Bandera et Shukhevich mais la réalité c'est que Lénine a engendré l'Ukraine (1922) et Staline (1945) puis Krutchev (1954) qui l'ont indument et illégitimement agrandie. On peut rêver de fonds baptismaux moins douteux.
Le grotesque appel de l’Union des écrivains ukrainiens (au nom si délicieusement stalinien) à fermer le musée Boulgakov, situé dans sa maison natale à Kiev, donne une idée du niveau de la culture littéraire du pays, empoisonné par un nationalisme délétère et jusqu’au-boutiste. Parlons plutôt de la grande culture de l’hélianthe où ce pays a une réelle légitimité.
@FP Paul Celan, Roumain de langue allemande, n’a strictement rien à voir avec le pays du pantalon kaki. Il y a juste passé quelques mois après l’occupation par Staline de terres appartenant à la Roumanie et que le pantalon kaki devrait du reste restituer en toute justice.
Cette posture n’est évidemment qu’une imposture bâtie sur une fable.
Car les Allemands connaissent parfaitement ces régions pour y avoir envoyé des colons dès Catherine II, puis pour y être revenu une première fois après la paix honteuse de Trotsky/Lénine en 1918 puis de nouveau durant la 2GM et y avoir procédé à la Shoah par balles avec l’aide active des nationalistes du cru menés par mon pseudo.
Lui et Snyder, en s’engageant à fond pour le pantalon kaki, ont perdu toute mesure et crédibilité académique pour nous décrire leurs propres sentiments personnels.
La réalité des frontières internationales de ces régions n’a rien à voir avec un « sentiment ukrainien ». Personne ne veut plus se battre pour ce « sentiment », les milliers de vidéos tragicomiques de chasse à l’homme pour pallier les énormes pertes sont là pour le prouver jour après jour.
Qui a envie de se battre pour les frontières sacrées du pays du pantalon kaki, tracées par Lénine et rectifiés par Staline puis Kroutchev ; quel joli trio de "parrains" pour ce pays sans destinée.
Mais non, la guerre ne sera pas longue. Une tempête parfaite s’annonce pour le pantalon kaki. Le retour de Trump et la dissolution ne sont que des prémisses.
C’est l’occasion de rappeler que les frontières de ce que d’aucuns appellent l’Ukraine ont été fixé administrativement par Lénine en 1922, agrandies au détriment de la Pologne,la Slovaquie, la Hongrie et la Bulgarie par Staline en 1945, se concluant par l’arrachement de la Crimée à la Russie par Kroutchev en 1954. Un pays porté sur les fonds baptismaux par ces trois "parrains" ; quel honneur insigne !
Mais le pantalon kaki, lui risque fort d’en tenir les cordons du poêle.
Avec aujourd'hui une commémoration de ce baptême tardif ayant eu lieu bien après le décès de ses trois géniteurs Lénine, Staline, Kroutchev.
Quelle noble lignée que voilà ! Dont Pantalonkaki Ier, en digne successeur, essaie vainement de défendre l'héritage géographique.
Mais qu’est ce au juste que l’escalade ? Mais c’est tout simplement l’anéantissement, complet, irrémédiable et définitif du pays de Pantalonkaki Ier pour au moins quelques décennies.
Les Américains en sont donc dans la situation où, les proches d’un être déséquilibré, sont obligés de veiller sur lui, avant qu’il ne commette l’irréparable sur sa propre personne.
Du reste, il est possible dans un avenir lointain que le pays de Pantalonkaki Ier intégre l’OTAN et l’UE mais cela sera dans le périmètre de la Galicie autrichienne et de la Volhynie polonaise. N’oublions pas que le quarteron des héros nationalistes du pays de Pantalonkaki Ier (Bandera, Shukhevich, Stetsko et Lebed) sont tous nés autrichiens. Comme du reste un certain caporal…
Ensuite il ne restera qu’à modifier quelques dizaines de noms de rues, enlever quelques méchantes statues et fermer deux ou trois musées minables et une des exigences de Poutine sera entièrement remplie.
Cela doit faire partie des clauses secrètes du "plan de la victoire" de Pantalonkaki Ier, clauses officiellement admises par la junte elle-même.
Mais il ne faut pas les dévoiler trop tôt et continuer à avancer masqués. Comme les personnages de la Commedia dell’arte, Colombine, Polichinelle et …Pantalon.
Quant à l’espace vital de Poutine, c’est tout simplement risible.
L’espace vital c’est Pantalonkaki Ier qui défend bec et ongles le territoire que lui ont accordé, Lénine en 1922, Staline en 1945 et Kroutchev en 1954. Territoire sur lequel un quarteron d’Autrichiens (Bandera, Shukhevich, Stetsko et Lebed) ont voulu imposer une idéologie importée.
Un livre intéressant serait Berlin Kiev un demi-siècle d’extrême-droite ; Bandera né en Autriche et enterré en Allemagne, ce n’est pas un hasard mais une nécessité historique.
Les Américains ont vu de leurs propres yeux les résultats de l’escalade qu’ils ont provoquée en Aout 1945 au Japon et les Allemands se souviennent dans leur chair, de l’escalade des tempêtes de feu sur Hambourg et Dresde.
Les commanditaires de Pantalonkaki Ier en sont au point où il faut le préserver de lui-même, mettant en danger son propre peuple. Ceci dit, il y a évidemment une part de comédie chez le saltimbanque kaki jouant à "retenez moi ou je fais un malheur".
Il est symptomatique que la classe politique à Kouyaba (nom vénérable de Kiev en tatar), commence à bouger avec ce Gueraschenko envoyé en éclaireur pour tâter le terrain. Mais tous ont parfaitement compris que ce plan est surtout une porte de sortie pour Pantalonkaki Ier renvoyant sur les autres, les causes de son inéluctable défaite.
1/ Qui veut se battre pour Pantalonkaki Ier ?
Après quelques mois, où les fanatiques nationalistes, originaires de Galicie ex-autrichienne, se sont précipités pour être envoyés ad patres, la file s’est révélée vide. Pour la remplir en mode panique, des milliers de vidéos montrent des loups kaki alpaguant désormais des malheureux en pleine rue.
2/ Qui veut gagner des millions ?
Au bout de presque trois ans de conflit, cette file, réservée aux affidés et ubérisés corrompus du régime, ne désemplit pas, avec les centaines de milliards se déversant sans contrôle sur le pays. Avec des mini-scandales vite étouffés, hier au ministère de la Défense, aujourd’hui au ministère de la Justice ; reflet de mécontents dans la queue attendant leur tour.
Qui peut croire qu’ils se battent pour leur liberté et la nôtre, comme on disait à la LVF de Doriot ?
* Pantalonkaki Ier ne se maintient au pouvoir qu’à l’aide de la loi martiale qu’il a lui même proclamée et empêchant tout élection, comme une vulgaire junte africaine,
* Son libre arbitre est une fiction puisque nous lui maintenons la tête hors de l’eau, en y injectant des centaines de milliards à pure perte,
* Il n’y a aucun consentement à en attendre, mais lui imposer de lever sans attendre, le drapeau blanc de la reddition,
* Son pays ne présente aucun intérêt pour l’Europe,
* sSs habitants ne présentent aucun intérêt pour l’Europe,
* Les modestes demandes de Poutine ne remettent pas en cause l’existence du pays.
Dans ces conditions, le conflit peut être effectivement arrêté en 24 heures. Et même moins.
* créée par Lénine en 1922,
* agrandie successivement par Staline en 1946 et Kroutchev en 1954,
* reposant sur un nationalisme inventée de toute pièce par un quarteron d’Autrichiens (Bandera, Shukhevich, Stetsko et Lebed) ayant eu la prétention de le plaquer sur la créature léniniste de 1922.
Certains se sont faits prendre comme cette lieutenante ; le réveil sera brutal.
C’est carrément énorme, la manière dont certains nationalistes impénitents du pays de Pantalonkaki Ier s’accrochent au triple héritage, de Lénine ayant porté le pays sur les fonds baptismaux en 1922, de Staline l’ayant agrandi indument au détriment de ses voisins immédiats en 1946 et enfin de Kroutchev lui ayant fait cadeau de la Crimée en 1954.
C’est carrément énorme, la manière dont une bande de quatre Autrichiens (Bandera, Shukhevich, Stetsko et Lebed) ont voulu importer leur idéologie nationaliste nauséabonde et l’appliquer sur le territoire créé par Lénine, Staline et Kroutchev.
C’est carrément énorme, la manière dont une comique troupier, connu essentiellement pour sa virtuosité sur le piano avec queue, se fait aujourd’hui le chantre, l’héritier spirituel et le continuateur de cette bande des sept tristes, affreux et repoussants personnages cités précédemment.
Alors que son pays n'a aucune importance pour les affaires internationales sauf, peut-être, pour la production de ...tournesol.
Quant à la Wunderwaffe Taurus de 500 km de portée, elle ne peut avoir qu'une incidence microscopique sur les opérations militaires.
Il ira sur le quai de la gare de l'Est accompagner les troufions partis se battre "pour leur liberté et la nôtre" comme disait le même Déat.
Menace existentielle implique pouvoir spéciaux.
Pour paraphraser de Gaulle, il pourrait entamer à 47 ans une carrière de dictateur.
A Paris, la réunionite avait débouché sur un p*t dans l’eau de la Seine. A Londres, cela sera dans celle de la Tamise. Le maitre mot ici, c’est : de ce qui nous dépasse, feignons d’en être les organisateurs.
On lit plus loin : "dans ses frontières de 2014".
Il est cocasse de voire la clique soutenant Pantalonkaki Ier, s’accrocher à toute force à l’héritage de Lénine, Staline et Kroutchev ayant créé puis agrandi un pays sorti de nulle part. Y compris au détriment de tous ses voisins, sans exception aucune : Pologne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et évidemment Russie. C’est ce que l’on appelle l’état de droit à la sauce kaki.
Quant à la photo illustrative, nième félicitation au service documentation de LM. Le regard sombre et sinistre de Starmer et la gestuel macronesque sont éloquents…
On se demande bien ce que des artistes comme Aivazovsky, Prokofiev, Répine ont à voir avec le pays de Pantalonkaki Ier. Les Scythes et Pantalonkaki Ier, quelqu’un voit le lien ?
A maximum, on peut attribuer à ce pays, ce qui a été produit comme biens culturels depuis 1954 quand Kroutchev en en fait cadeau à la RSS d’Ukraine. En toute rigueur, on ne devrait leur laisser que ce qui a été produit depuis 1991. Et encore hors des territoires désormais russes.
De Gaulle disait que la politique de la France ne se faisait pas à la corbeille. On peut ajouter, qu’elle ne se fait pas non plus à Kouyaba (ancien nom de Kiev) où chez les Baltes, dont nous n’avons que faire.
Mais la diplomatie française est boudeuse, elle qui oscille sans cesse, comme dans une cour de récréation, entre "tu es ma copine" et "on n’est plus copines".
La vraie diplomatie, c’est parler à tout le monde, ce que les Russes font avec une maestria unique, amenés par l’immense et inégalable Lavrov. Nous, on se contente du Barrot jr.
C’est marrant ce Syrsky, né en Russie, parlant avec difficulté le patois local, dont les parents et toute la parentèle habitent en Russie depuis toujours. Imagine-t-on Foch en 1917, avec père et mère habitant à Berlin ?
On lit plus loin : "Pour inverser durablement le rapport de force avec la Russie".
Qui croit encore à cette fable ubuesque ? Avec un Strije des années soixante, wunderwaffe soviétique, fille putative du V1, repeinte en rose et rebaptisée Flamingo, dotée de performances tartirinesques sur le papier. Dans la grande tradition de ce pays, où fanfaronnades et rodomontades se terminent invariablement en débandade.
Mais tout à fait, c’est la version recyclée du « un peuple, un pays, un Pantalonkaki »
Plus loin on lit : l’apprentissage du maniement des armes pour les plus grands
Les futurs Pantalonjugend sous les auspices de Stepan Bandera. Comme c’est beau…
Enfin on lit : ces adolescentes qui se préparent pour les cérémonies de fin d’année
Cette cérémonie, purement soviétique, de la « dernière sonnerie » que l’on retrouve minutieusement reproduite, au moindre détail près, partout dans l’espace post-soviétique ; chez Pantalonkaki, comme chez Poutine, comme chez Loukachenko. Cela facilitera l’intégration ultérieure.
Il n’a jamais existé de Cosaques « ukrainiens » (sic) mais des Cosaques zaporogues. Et encore moins soumis. En effet, l’Ukraine a été créée par Lénine en 1922. Les Cosaques zaporogues sont venus se mettre sous la protection de Catherine II par le traité de Pereïaslav conclu en 1654. La réécriture de l’histoire est une spécialité du pays de Pantalonkaki Ier, il y a même une espèce d’Institut dédié à cette tâche.
Enfin on rappellera que l’immense écrivain Mikhail Bulgakov se moquait éperdument de cette « république » fantoche et burlesque de 1919, n’ayant duré que quelques mois. Ce qui lui vaut des ennuis aujourd’hui ; l’Union des écrivains ukrainiens, à la dénomination délicieusement soviétique, voudrait bien voir fermer le musée sis dans sa maison natale de Kiev.
On notera par ailleurs que Macron ne représente plus rien en politique intérieure française, son gouvernement n'ayant plus la main sur le budget.
Inaugurer les chrysanthèmes et signer des lettres d'intention sans valeur aucune, c'est tout ce qui lui reste.
Il ferait mieux d'avoir l'intention de partir et le plus tôt sera le mieux.
Du reste, cela devrait être rappelé en petits caractères, à la fin de chaque article de la rubrique "pays de Pantalonkaki".
Par ailleurs, on est heureux de voir de dignes émules des LVF de Jacques Doriot, comme la baguette partie se battre "pour leur liberté et la nôtre". Comme leurs arrières grands-parents et sur les mêmes théâtres militaires. Avec le résultat final et inévitable que l’on connaît.
On note également dans les commentaires, une forte odeur nauséabonde de l’éructation national-bandériste salvetat machinchose. Faudra-t-il bientôt se boucher le nez face à ces miasmes ?
Absolument ; elles peuvent être interprétées…
…Comme la preuve manifeste et évidente que jusque là et donc pendant trois ans, Poutine s’y prenait avec précaution, modération, parcimonie et on peut même dire à bonne escient. Mais Poutine en a encore beaucoup sous la pédale et il ne faudrait pas le pousser à bout.
On lit plus loin : "Tel un phénix, la nation ukrainienne"
Ce phénix est en réalité, un perdreau de l’année. En tous cas avant 1991, personne n’avait vu ce volatile dans les airs...
On lit enfin : "continuant à s’exprimer dans la langue de Tolstoï"
On remarquera que le vocabulaire argotique est strictement le même entre le russe de Pouchkine et le patois des campagnes du pays de Pantalonkaki. Vous en connaissez beaucoup de langues dans ce cas ?
Ce même panthéonisé, dont on a déjà oublié le nom, était allé à 92 ans passés, plaider en personne à la Haye, qu'Israël ne pouvait être poursuivi devant la CPI.
On rappelle, une fois de plus, que l’on ne juge que les vaincus. Le vaincu aujourd’hui c’est Pantalonkaki de Kouyaba (ancien nom de Kiev). Et je souhaite qu’il soit jugé pour avoir amené son pays dans l’abîme et non pas finir lynché par la foule, comme ceux l'ayant été le 28 avril 1945, sur le Piazzale Loreto à Milan.
Parler d'économie est vraiment très exagéré ou alors d'économie parasite.
Mais quel est donc cette pantalonnade culturelle ? Qui avait osé le "sommer", sinon les Pantalonkakistes, alors que le pays de Pantalonkaki ne produit essentiellement comme culture que du …tournesol ?
Et alors que de très médiocres artistes israéliens se pavanent en France, y compris un orchestre de seconde zone jouant le très laid hymne israélien à la Philharmonie.
Quant à Kissin"e" qui a pris la nationalité israélienne et approuve la politique de Netanyahu, sa décrépitude culturelle est étonnante. L’enfant prodige et l’adolescent génial, se sont transformés à un artiste adulte insipide, sans aura, débitant ses programmes comme un robot, ne contrôlant plus le son dur et désagréable qu’il produit. Une vraie tragédie pour la musique.
Lui s'en fiche, car il ne paie rien depuis quatre ans, soutenu à bout de bras et vivant de l'aumone de l'UE ayant déjà déversé 200 milliards sur ce pays failli, dévasté, corrompu où les seuls gagnants sont les concessionnaires Bentley et Rolls Royce.
On notera que dans sa grotesque tournée moyen-orientale, essayant de vendre ses bricolages ridiculisés par le PDG de Rheinmetall, il n'a pas pu prendre langue avec Israël et a dû avouer que cela faisait deux ans qu'il n'avait plus aucun contact avec eux. Lui soi disant l'agressé, soi disant juif, comment se fait-ce ?
L'explication est très simple, est à pour nom ...Stepan Bandera, glorifié et muséifié au pays de Pantalonkaki et bien connu par ses méfaits en Israël. Sparadrap nauséabond dont cet affreux pays de Pantalonkaki ne pourra pas se défaire.
Le seul avantage dont il dispose, c'est les centaines de milliards déversés sans contrôle, de la mise a disposition du réseau Starlink et réseau de satellites espion keyholes. Pour le reste, au niveau scientifique, intellectuel, aucune comparaison n'est possible. La Russie est à cent coudées au dessus du pays de Pantalon kaki.
EN effet, ce qui constitue aujourd'hui le pays de Pantalon kaki (ou plutôt ce qu'il en reste) a été constitué par Lénine, Staline et Kroutchev au détriment de tous ces voisins sans exception : Pologne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Russie. Exemple inique et unique au monde, qui ne pourra rester sans conséquences rectificatives.
Soutenir un pays failli, corrompu, imprégné jusqu'à l'os par un puant nationalisme fascinant, glorifiant des criminels collaborateurs et génocidaires de la 2 GM ?
Ils ne pourront pas dire, on ne le savait pas, puisque je leur flanque tous les jours sur leur museau, mon pseudo attestant de leur inique et inepte soutien à une abomination morale impardonnable.
On pourrait s'arrêter de lire l'article ici. Comme disait la bonne Mme Aubry, quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup.
Ce que l'on retient, c'est que des types de battent pour obtenir un passeport russe. Qui se bat pour obtenir un passeport du pays de Pantalon kaki ? Évidemment personne, le fric avant tout ou le goût du sang comme le montre les nombreux mercenaires anglo-saxons éliminés par les Russes. Plus quelques nostalgiques de la LVF de Doriot.
Au fait, que sont devenus les deux nervis français, arrêtés, il y a quelques temps, à leur retour en France du pays de Pantalon kaki, partis pourtant se battre pour leur liberté et la notre, comme on disait du temps de Doriot, slogan repris par une officine parisienne de propagande bandériste ?
Aucune recherche scientifique, aucune technologie.
Un savoir-faire de soudeurs à l'arrache, dans des garages planqués au milieu des habitations, ça oui et sans conteste.
Quant à l'ambiguité stratégique, elle est évidente. A contrario de la Russie, ce pays ne présente aucun intérêt ni économique, ni industriel ni culturel pour l'UE, dont les habitants auraient eu du mal à le situer sur un carte, avant le conflit.
Il n’a pas du lire beaucoup de littérature russe ou étrangère. La littérature estonienne et celle du pays de Pantalon kaki seraient notoirement plus riche ?
On lit plus loin : éJe travaille davantage avec l’Ukraineé.
En somme, une sorte de Philippe Henriot contemporain, collaborant avec l’ennemi.
On lit encore : "Pourtant, ce que je pratique n’est pas vraiment de l’humour. C’est plutôt de la satire, du grotesque, du burlesque".
Il a donc pour modèle Pantalon kaki, sommet indépassable de burlesque et de grotesque.
On lit enfin : "le déboulonnage de la statue de Mikhaïl Boulgakov à Kouyaba (ancien nom de Kiev)"
Ce magnifique écrivain de première grandeur, s’est toujours moqué du nationalisme ukrainien, préfigurant le national-bandérisme fascisant ainsi que du patois ukrainien et des politiques le représentant. La voilà, la vraie résistance.
Si l'on nous parlait plutôt des certitudes de la fin prochaine du régime bandériste de Kouyaba, réduit à une armée de soudeurs, soudant des drones à l'arrache dans des garages.
La soldatesque de Pantalon kaki ? C'est des soudeurs et des soudards, plus Starlink, comme les bandes de malfrats dans la série de films postapocalytiques de Mad max. Brrr...
Mais quel affreux pays que celui de Pantalon kaki !
Ce pays n'a aucune base scientifique, aucune base technologique et plus de base industrielle.
Par contre, on y a injecté des centaines de milliards dont une partie détournée,ainsi que la mise à disposition gratuite et complète du réseau civil Starlink et du réseau militaire Keyholes US permettant de sélectionner et cibler des cibles en Russie ainsi que des conseillers otaniques mis à disposition.
Le reste ? C'est une tactique et une stratégie militaires à la dérive, aux abois, en recul, groggy, dans les cordes, comme le montrent les atermoiements grotesques dans la hiérarchie militaire, où des jeunes femmes stipendiées prétendent choisir le ministre de la défense.
Les partenariats ? Du vent qui ne débouchera sur rien, une fois la défaite de Pantalon kaki consommée et la neutralité de son pays ratiboisé, actée.
Le nationalisme importé par l'Autrichien Stepan Bandera est complètement étranger à ces contrées de même que le patois galicien (pas la Galice espagnole mais la Galicie autrichienne) que le régime de Pantalonkaki veut imposer à toute force à l'ensemble du pays.
L pays de Pantalonkaki ne dispose d'aucune recherche scientifique, d'aucune technologie, d'aucun appareil industriel. La recherche des cibles, c'est Palantir avec les services secrets UK et La Piscine mouillée jusqu'au cou, le ciblage c'est Starlink.
Stratégie absurde et terroriste visant, soi disant à impacter le peuple russe.
Résultat ? Les Russes demandent à Poutine d'en finir en envoyant du très beaucoup gros sur Kouyaba (ancien nom de Kiev).
Mais Poutine est drôlement embêté. S'il le fait, avec qui signera-t-il l'acte de capitulation du pays de Pantalonkaki ?
Enfin, dès Mai 2027, commission d'enquête parlementaire doit débarquer bd Mortier, munie des pleins pouvoirs d'enquête pour voir le degré d'implication de la France macronesque dans ce conflit ne la concernant en aucune façon.